mercredi 9 mai 2012

Jacques Sirat

Jacques Sirat

"Né le 26 Décembre 1963 à Valence d’Agen (82)

J’aurais pu suivre une carrière de fonctionnaire en France. Mais après neuf années de travail routinier, je décide de vivre enfin mon rêve d’enfant. Ainsi en 1994, je m’élance pour une première aventure : le tour d’Europe en courant.

Seize mois et demi plus tard j’achève ce périple qui m’a mené dans 32 pays pour un total de 18260 km. Ce sont 26 paires de chaussures usées, 9 kg de perdus mais surtout des milliers de souvenirs indélébiles. Dorénavant, c’est décidé, ma vie sera VOYAGE…

En Mars 1997 je repars, à vélo cette fois pour un voyage à travers le monde.

Avec mon fidèle compagnon, un vélo pesant prés de 80 kg, je traverse la Bosnie où je suis « passé à tabac » par des militaires Serbes. Mais c’est au Yémen que je connais ma plus grande frayeur. Pris dans une fusillade opposant des policiers aux Bédouins, je suis témoin de la mort d’un nomade et me retrouve à ce titre emprisonné pendant trois jours. Mon voyage ne s’arrête pas là pour autant, car chaque jour de ma vie apporte son lot de rencontres, autant de maillons venant se rajouter les uns aux autres pour former la chaîne de la solidarité. Sans cela, le voyage n’a aucun sens.

J’ai mangé du chien au Vietnam, des scorpions et des vers à soie en Chine où j’ai passé trois mois sans comprendre un mot. Au Brésil où j’ai roulé pendant plus d’un an, j’ai particulièrement été sensible aux indiens de l’Amapa, j’ai adoré les plages du Nordeste, les chutes d’iguaçu.

Ma descente vers Ushuaïa a été marquée par une lutte quasi permanente contre le vent.

J’ai particulièrement souffert dans le sud chilien où en trois mois je n’ai eu qu’une semaine de soleil. En Bolivie je réalise enfin mon rêve d’enfant : rouler sur le grand lac salé d’Uyuni.

Tout au long de ce voyage, j’ai reçu de grandes leçons de la part des populations rencontrées. Certaines m’ont marqué à tout jamais, comme la petite Bélinda croisée sur les hauteurs péruviennes.

Dans mon livre, « cyclo-nomade », je raconte comment je suis passé, de +50° à -30°, de la beauté à la misère, et parfois du rire aux larmes.

Ce tour du monde a prit fin le 24 octobre 2004. Prévu au départ pour trois ans, il s’est transformé peu à peu en mode de vie et a duré sept ans et demi.

Après avoir écris mon livre relatant ce voyage je suis à nouveau parti sur les routes. En Afrique à vélo et à pieds sur des parcours que l’on peut trouver dans les rubriques : Chemins d’ici et d’ailleurs ou l’âme des fleuves.

De « Cyclonomade » je me tranforme en « Vagamondiste »…"




Kilométrages en 2012:
Norco Kokanee: 1027,3 km
Jeep Laredo TSi: 1723,6 km
Kona Jake The Snake: 618,8 km
Marinoni Sportivo xPress: 382,1 km
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Course à pied: 30,3 km

dimanche 22 avril 2012

Jour de la terre

Le jour de la terre, voilà une bonne occasion pour prendre le vélo et filer au centre-ville de Montréal.

250 000 personnes réunies pour fêter le Jour de la terre et dénoncer le Plan Nord, l'exploitation des gaz de schiste, la réfection de la centrale nucléaire Gentilly 2, le pétrole à Anticosti, les sables bitumineux de l'Alberta, le refus du Canada d'adhérer à Kyoto sans oublier le ras-le-bol général des citoyens contre le gouvernement Charest.



Kilométrages en 2012:
Norco Kokanee: 741,0 km
Jeep Laredo TSi: 1723,6 km
Kona Jake The Snake: 492,5 km
Marinoni Sportivo xPress: 261,3 km
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Course à pied: 19,0 km

mardi 17 avril 2012

Le vent

Non, ce n'est pas l'effet du vent qui fait pencher la tour du Stade olympique de Montréal.

Ça fait quelques jours qu'on roule dans des conditions...appelons ça "un peu venteuses".

Le vent de face, j'ai déjà essayé de me battre avec lui jusqu'à ce que la sagesse et un peu de maturité me fasse comprendre que c'était peine perdue. Maintenant, je le respecte, il est tenace, il n'abandonne jamais, il forge mon caractère. À l'occasion, comme un hypocrite, je réussis à profiter de ses quelques secondes de faiblesse entre deux bourrasques, pour pousser un peu plus sur les pédales jusqu'à ce qu'il me rappelle à l'ordre.

Le vent de dos, il est un ami, un complice. Avec lui, on devient un coureur pro, on se prend pour Cancellara, Schleck ou Gilbert tout en se disant qu'un jour ou l'autre, on aura à payer pour ce moment de bonheur.

Kilométrages en 2012:
Norco Kokanee: 699,4 km
Jeep Laredo TSi: 1723,6 km
Kona Jake The Snake: 355,1 km
Marinoni Sportivo xPress: 261,3 km
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Course à pied: 19,0 km

lundi 9 avril 2012

Complémentarité

La fin de semaine, les sorties de vélo ont lieu le samedi avec le club Vélodyssée et le dimanche avec le club CycloRoute. Les fins de semaines seront bien remplies cet été.

Dimanche dernier, c'était la première sortie officielle avec Cycloroute. La première impression est bonne. Samedi prochain, c'est avec Vélodyssée que nous allons amorcer notre 4ième saison avec ce club.

Kilométrages en 2012:
Norco Kokanee: 574,1 km
Jeep Laredo TSi: 1723,6 km
Kona Jake The Snake: 228,2 km
Marinoni Sportivo xPress: 103,6 km
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Course à pied: 19,0 km

mardi 3 avril 2012

Voler dans l'indifférence

Bien triste de constater que 15000 à 30000 vélos sont volés chaque année à Montréal, la plupart du temps dans l'indifférence totale. Sans oublier le vol de pièce où parfois il ne reste que le cadre du vélo encore cadenasé à son point d'attache.


Un article intéressant sur ce fléau ici.

Kilométrages en 2012:
Norco Kokanee: 431,4 km
Jeep Laredo TSi: 1723,6 km
Kona Jake The Snake: 228,2 km
Marinoni Sportivo xPress: 66,1 km
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Course à pied: 19,0 km

lundi 2 avril 2012

Ça roule en BIXI

Le printemps hâtif fait en sorte que BIXI débute sa 4ième année d'opération avec 2 semaines d'avance.

Kilométrages en 2012:
Norco Kokanee: 431,4 km
Jeep Laredo TSi: 1723,6 km
Kona Jake The Snake: 228,2 km
Marinoni Sportivo xPress: 66,1 km
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Course à pied: 19,0 km

mardi 27 mars 2012

Prochain hiver en Single Speed?

Comme à chaque fin de saison hivernale, c'est le temps du démontage et du nettoyage complet du vélo d'hiver. Pendant le processus, revient toujours la même question, est-ce le temps de le convertir en Single Speed.

L'hiver, c'est dur pour un vélo. En moyenne, je roule tout près de 2500 km entre l'automne et l'arrivée du printemps. Pluie, grésil, neige, slush, écart de température extrême sans oublier le calcium et le sel rendent la vie dure aux composantes.

Cette dernière saison, j'ai eu quelques problèmes avec le dérailleur arrière, j'ai dû démonter les freins 2 fois parce qu'ils restaient collés et la freewheel 7 vitesses est rendue fixe!

En convertissant mon vélo d'hiver en Single Speed, il n'y aurait plus de dérailleurs, plus de câbles de vitesses et plus de manettes de vitesses donc théoriquement moins de soucis. Ce qui me fait hésiter, ce sont les 39 km quotidien que je dois parcourir à vélo entre mon domicile et mon lieu de travail. Le matin, je peux quitter sur du bel asphalte sec avec un bon vent dans le dos mais revenir l'après-midi avec un bon vent de face et 5 cm de neige au sol. C'est ce que j'aime moins d'un vélo à une seule vitesse.

J'ai encore pas mal de temps pour peser les pour et les contre et j'analyse encore la situation. Peu importe la solution envisagée, ce printemps j'aurai à investir sur certaine pièce pour le rendre utilisable l'hiver prochain...à suivre.

Kilométrages en 2012:
Norco Kokanee: 314,7 km
Jeep Laredo TSi: 1723,6 km
Kona Jake The Snake: 209,6 km
Marinoni Sportivo xPress: 66,1 km
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Course à pied: 19,0 km